mercredi 30 septembre 2009
Conte pour GRAND enfant
(extrait de "Morceaux de moi...ou des autres", pièce de Florian Vallaud. Dépot SACD)
LE CHARME SURANNE DE L'ENFANCE

Le Petit Nicolas (2009)
Un film de Laurent Tirard
avec
Maxime Godart
Kad Merad
Valérie Lemercier
Sandrine Kiberlaim
lundi 28 septembre 2009
LE RETOUR DU ROI ( Kaamelott livre VI)
L'action prend place 15 ans avant le début de la série, alors qu'Arthur n'est qu'Arthurus, troufion de l'armée romaine. Il n'a que de vagues souvenirs de son enfance bretonne et n'a aucune notion de la mission de haute importance qui l'attend. C'est l'heure de l'insouciance. Mais des magouilles politiques pour mettre la main sur l'ile de Bretagne vont le mêler malgré lui à l'avenir de cette terre dont il n'a que faire. La première chose que l'on remarque, c'est le retour en force de l'humour potache et bon enfant qui a fait les belles heures des premières saisons. La plupart des personnages sont de retour avec 15 ans de moins et nous comprenons ce qui a pu forger leurs caractères respectifs. L'apparition de Merlin tombant d'un arbre en fond d'image restera un de mes plus grands fou rires de la soirée. L'image est soignée et le scénario ne souffre d'aucune faiblesse, se payant même le luxe de former un grand film de plusieurs heures. Quant aux comédiens, outre les récurrents de la série, nous ne pouvons que saluer l'arrivée pêle-mêle de Pierre Mondy dans le rôle de César, Patrick Chesnay en député romain à se tordre de rire mais aussi Marthe Villalonga ( grand mère de Perceval). La liste est trop longue pour être citée. Il y a aussi du HBO dans cette saison. Tout d'abord parce que les décors ayant servis au tournage sont ceux de la série Rome, mais aussi pour la prise de liberté de Astier qui nous compte son histoire comme il l'entends et non comme il aurait dû le faire pour M6. Il y a du sexe, de la politique, des scènes d'actions, de l'humour : tout ce qu'on a pas l'habitude de voir dans une série française et qui fait que définitivement on a affaire à une série d'un genre nouveau. 
Histoire de ne pas vous gâcher le plaisir de découvrir ce nouvel opus qui s'adresse tant aux initiés (les références aux saisons précédentes sont nombreuses et intelligemment menée) qu'aux néophytes qui trouveront ici une belle porte d'entrée dans la légende, je vais devoir m'arrêter là. Si la diffusion télé est sans cesses repoussée (elle était prévue pour le mois de Juin, puis de Septembre), la sortie du dvd, elle, est prévue pour le 28 Octobre (encore que des rumeurs prétende qu'elle sera repoussée).
dimanche 27 septembre 2009
ON A (encore) ASSASSINE MOZART !!!!

"A quoi bon mettre les petits plats dans les grands si c'est pour nous servir de la soupe ?", voilà ce qui m'est venu à l'esprit en ce jeudi soir à la sortie du palais des sports de Paris. Mais revenons un brin en arrière dans le temps. Pour l'anniversaire d'un ami cher (très cher), nous avions décidé ma "femme d'apparât" et moi de lui offrir des places pour ce spectacle tant attendu par le public de TF1. Le mattraquage médiatique à base de singles et d'affiche en tout genre depuis plus d'un an en faisant un événement incontournable de la rentrée, et qui donc devait de ne pas rater son entrée. A ce niveau là ce n'est plus un ratage, c'est un naufrage bien qu'il y ait eu de bons moments.
20h15, nous arrivons au palais des sports et les premières bonnes surprises de la soirée se présentent : un vendeur de programme très mignon et des sièges dans la salle plutot confortable. Durant 1/2 heure, les deux écrans de chaque côté de la scène diffusent tantôt une publicité pour radio classique (histoire de nous montrer que nous venons nous culturer aussi), le retour de Gad Elmaleh (histoire de faire vendre pour le prochain spectacle à venir) et la bande annonce de Mozart L'opéra Rock (histoire de rappeller aux cons ce qu'ils sont venus voir si il leur était venu à l'esprit de l'oublier). Le spectacle démarre alors et là, c'est le drame ! Pas immédiatement c'est vrai, mais le mauvais va très vite prendre le dessus. Les seuls moments intéressants, musicalement bien sûr, sont ceux où l'on peut entrendre des parties du Requiem ou de L'enlèvement au sérail : donc tout ce qui n'est pas dû aux créateurs du spectacle. Car, non content de conforter Gad Elmaleh dans sa vision simpliste des paroles de comédies musicales françaises, Mozart ose se payer le luxe de chansons inutiles à l'intrigue tel le tube Tatoue-Moi qui s'échoue dans l'intrigue comme de la pâtée pour chat dans un gâteau aux chocolat : ça doit sûrement plaire à des gens mais ca n'a quand même rien à foutre là !
Car parlons en de l'intrigue ! Enfin pour en parler faudrait-il qu'il y en ai une. Dove Attia, dans une interview accordée à Europe 1 en Avril dernier, avait déclaré qu'il voulait s'intéresser au personnage de Mozart et peut être réussir à faire naître une nouvelle curiosité chez les spectateurs comme il prétend l'avoir fait pour Le Roi Soleil. Les rares références historiques sont juste quoique trop anecdotique pour être motif de curiosité. De plus, durant deux heures de spectacles nous voyons s'agiter devant nos yeux un Mozart à l'accent italien (Michelangelo Loconte) et d'une futilité sans nom. Ceci est bien loin du Wolfgang connu, certes très porté sur les femmes, mais aussi d'une rigueur musicale et pour qui composer est toute sa vie. Mon ami de ce soir m'a répondu que c'est une adaptation et qu'il est donc normal que tout ne soit pas fidèle. Il marque un point. Cependant une adaptation doit aussi, et surtout, retranscrire la substance de ce qu'elle adapte même si elle en change le déroulement. Mais le personnage de Mozart est vide : vide de sens, vide de caractère. C'est ici un pantin. Loconte se contente d'imiter le jeu du comédien qui incarnait le rôle dans Amadeus de Milos Forman. Ne parlons pas de Melissa Mars qui "joue" le premier amour de Mozart qui, si on en croit le spectacle, ressemblait beaucoup dans sa gestuelle et son parlé à...Melissa Mars. C'est quand même dommage qu'elle est dû mettre une robe d'époque ; quitte à ne pas jouer de rôle autant ne pas perdre de temps à se déguiser. Seule mention spéciale à Florian Mothe, interprète de Saliéri, qui par une seule chanson ("Le bien qui fait mal") arrive à donner toute la force du débat intérieur qui a dû naître chez ce rival de Mozart.
Je pourrais m'acharner pendant des heures sur chaques minutes de ce spectacle sclérosé, mais rien ne sert de prendre plus d'espace qu'il n'en est besoin. J'ai déjà trop parlé. Je vous renvois à l'article du nouvel obs très intéressant et qui soulève avec drôlerie et intelligence d'autres points noirs du spectacle (http://artsetspectacles.nouvelobs.com/p2342/a409580.html). Pour tout ceux qui voudrait découvrir le vrai personnage tout en s'amusant, je vous envoie vers le film de Forman sus-nommé, un pur chef d'oeuvre.
lundi 21 septembre 2009
LE GARCON QUI EN FAISAIT TROP
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Autant vous rassurer tout de suite, je n'ai pas de telles lacunes en anglais au point de ne pas savoir traduire le titre du nouveau Mika : "The boy who knew too much". J'ai bien compris que cela voulais dire "le garcon qui en savais trop". Je sais aussi que c'est un détournement d'un titre de film d'Hitchcock. Je sais aussi que la référence n'est qu'anecdotique. Je me doute également de ce que vous pensez à l'instant : "on entends parler que de cela en ce moment, ca en devient saoulant !" Vous préférez que je vous parle de la grippe A ? Alors parlons musique ! Hormis le fait que Mika ressemble à une de mes anciennes conquêtes, ce qui entre parenthèse n'intéresse que moi, ce nouvel album marque à la fois un retour et une évolution. Alors que son dernier album de 2007 avait explosé telle une petite bombe de bonheur, l'attente d'une nouvelle fournée se faisait longue. La question qui se pose est la suivante : "l'album est-il à la hauteur de l'attente ?" Pour répondre franchement, oui. Non seulement il contient tout ce qui nous plaisait dans le précédent, mais en plus il apporte une touche plus adulte à l'ensemble. Comme si l'oeuvre de Mika grandissait à chaque album. On l'a connue enfant rêveur (Grace Kelly) pour qui tout semblait facile (Relax take it easy), qui découvrait les premiers émois amoureux et la douleur qui les accompagne dans Life in a cartoon motion. Ici tout est annoncé dès la première chanson, c'est l'heure de l'adolescence, le passage de l'enfance à l'âge adulte. Il est effectué en douceur grâce à une première partie calquée sur le premier album. Chanson par chanson, Mika va nous emmener vers un univers musical plus vaste que de la pop disco à laquelle on avait tendance à le cantoner. Les airs se font moins dansant et plus proche d'une pop anglaise traditionnelle.
Mais ne vous y trompez pas, ce n'est pas parce qu'il évolue que Mika se formate. Toute la force de sa musique c'est d'être identifiable dès les premières notes. On allume la radio et on ne peut pas ne pas le reconnaître. Certaines personnes pourront être décus par ce nouvel opus, ne lui trouvant pas la puissance du premier, d'autres penseront qu'on contraire il ne fait que gagner en crédibilité en évoluant musicalement. En tout cas il s'agit d'un album à avoir dans sa discothèque et qui mérite qu'on se penche vraiment dessus pour l'apprécier pleinement et non qu'on le consomme en bruit de fond.
mercredi 16 septembre 2009
LA RENTREE DES SERIES PART 2

lundi 14 septembre 2009
UNE PIECE SAUVAGE

Un Coeur Sauvage de Christophe Botti, en dvd chez Antiprod, 23 euros
OU COMMENT LES PRODUCTEURS ONT "JUMPER" L'ETAPE SCENARIO

Jumper (Jumper)
Réalisateur : Doug Liman
Sortie : 20 Février 2008
Genre : Science Fiction
Acteur : Hayden Christensen, Samuel L. Jackson
lundi 7 septembre 2009
LA RENTREE SERIES US SE PRECISE
